Jury 2026

Né le 22 août 1948 à Niort (Deux-Sèvres), Richard Gautier est le cadet d'une fratrie de trois enfants. C’est son père, sculpteur-céramiste, qui l’initie dès l’enfance au dessin et au modelage. Il se forme d’abord à l’école des Beaux-Arts de Poitiers (CAFAS), puis à l’Académie Anquetin à Neuilly, sous la direction de Madame Versini. Ces deux écoles marqueront un tournant décisif dans la maturation artistique de Gautier.
Très tôt attiré par le réalisme et admirateur des maîtres anciens, il choisit définitivement cette voie. Il est rapidement remarqué par Henri Cadiou, figure emblématique du groupe des Peintres de la Réalité, qui le parraine. Dès 1966, il expose au Salon des Indépendants avec son premier trompe-l’œil intitulé Le torchon. Cette même année, il vend sa première œuvre et devient alors le plus jeune peintre du mouvement réaliste.
Son parcours artistique est jalonné de nombreuses expositions internationales : Luxembourg, Genève, New York, Beyrouth, Québec, Bruxelles, Neuenstadt (Allemagne)… et il reçoit plusieurs distinctions majeures, parmi lesquelles la médaille d’or du Salon des Artistes Français, de villes comme Caen, Cognac, Colmar, Deauville, ainsi qu’une médaille d’argent au « Bilan de l’Art Contemporain » à Québec.
En France, il participe régulièrement aux grands salons : Salon des Artistes Français, Salon des Indépendants, Comparaisons, Salon du Dessin et Peinture à l’eau, Société des Pastellistes de France, ou encore Art Capital au Grand Palais. Il est également membre de la Fondation Taylor et a reçu plusieurs distinctions honorifiques, dont celle de Chevalier Officiel Académique de l’Ordre International « Greci-Marino ».
Richard Gautier a exposé dans de nombreuses galeries renommées, notamment :
Il a été invité d'honneur dans de nombreux salons nationaux : La Rochelle, Chauray, Cognac, Saint-André-des-Eaux, Saint-Georges-de-Didonne, Lunéville, La Tremblade, entre autres. Depuis 2021, il est également président du jury du Festival International de Peinture de Magné.
Son œuvre, essentiellement réaliste et trompe-l’œil, témoigne d’une maîtrise technique exceptionnelle et d’une sensibilité profonde. Il a publié plusieurs ouvrages retraçant son parcours :
Par son engagement constant, son style rigoureux et sa fidélité au réalisme, Richard Gautier s’impose comme l’un des grands maîtres français du trompe-l’œil contemporain.


Lieutenant-colonel (en retraite) Jean-Paul Meinvielle
1991 : médaille d’or « peinture tous supports » au Salon national des métiers d’arts de la Fédération des clubs sportifs et artistiques de la défense (FCSAD).
1995 : médaille d’or « peinture tous supports » au Salon national des métiers d’arts de la Fédération des clubs sportifs et artistiques de la défense (FCSAD) et organisateur de ce salon dans l’abbaye royale de Nieul sur l’Autize (Jean-Marie Zacchi membre du Jury)
1996 : organisateur du salon
de peinture et de sculpture de la zone ouest de la FCSAD dans l’abbaye de
Canclaux à L’ENSOA de Saint Maixent l’Ecole (Jean-Marie Zacchi, invité d’honneur)
1997 : organisateur, avec le Général Masson, de l’exposition « les 50 plus belles photos de la presse militaire » au musée de l’ENSOA de saint Maixent L’Ecole.
1996-2002 : membre du jury du festival de peinture de Magné (en opération extérieure en 2003).
2004-2023 : membre du jury du festival de peinture de Magné
1999 : organisateur du salon de peinture et de sculpture de la zone ouest de la FCSAD dans la Caserne Belliard de Fontenay-le-Comte (Henri Murail, sculpteur de Challans, invité d’honneur)
2003 : Organisation dans la Caserne Belliard de Fontenay-le-Comte, de la première exposition des peintres des 3 Armées (Terre, Marine, Air et Espace).
2004-2009 : en contrat « réserve » à la délégation au patrimoine de l’armée de Terre (DelPAT) aux Invalides, en charge des 40 peintres de l’Armée.
2005, 2007, 2009 : commissaire du Salon des Peintres de l’Armée aux Invalides.
Organisateur, avec le Général Masson, d’expositions des peintres de l’Armée à Boulogne Billancourt, à Bar le Duc, à Mouilleron en Pareds, à l’historial de la Vendée aux Lucs sur Boulogne et à Saint Maixent l’Ecole.
Vice-président et secrétaire, depuis 2008 jusqu’en 2023, puis président de l’Association des amis des peintres de l’armée (ASAPOA).


Astrid
Archéologue de l’imaginaire,
À la lisière des mondes
L’élan vers l’imaginaire
Depuis trente ans, la pratique d’Astrid Laviéville- entre
sculpture, gravure et peinture en techniques mixtes- explore les territoires de l’invisible. L'artiste ne cherche pas à reproduire
le réel, mais à en révéler les racines oniriques. Ses œuvres naissent de rêveries et se construisent lentement avec la matière. La pensée initiale se précise et se cristallise dans l’élaboration d’un conte, au rythme d’un temps de création exigeant. L’alchimie de la métamorphose.
Créer est pour Astrid une seconde nature, un héritage
familial qui définit son identité et l'a poussée à en faire un métier-passion.
Elle transforme des fragments du quotidien en objets poétiques : engrenages, graines et pétales deviennent broches, talismans ou motifs, mariant la délicatesse du vivant aux arts du feu. Gravure et peinture prolongent cette recherche de traces et de palimpsestes, où se superposent empreintes, transparences et mémoires. Les vestiges du temps.
Au cœur de ce travail bat le pouls du Temps : celui, inéluctable,
qui marque la transition de l'enfance à l'âge adulte, là où la
rêverie menace de s'effacer. Sa fascination pour l'érosion, la rouille et les patines n’est pas une quête de la ruine, mais une recherche de la mémoire. La matière est traitée pour devenir le vestige d'une civilisation imaginaire, un artefact rescapé du naufrage de l'oubli. Ses sculptures se présentent ainsi comme des trésors archéologiques d'un monde intérieur, invitant le spectateur à renouer avec sa propre part d'innocence et à prolonger, le temps d'un regard, une histoire que l'on croyait éteinte. Un chemin affirmé. Son parcours s’est construit au fil d’expositions en France et à l’international, notamment en Corée du Sud, en Israël et aux États-Unis. Cette trajectoire a été ponctuée de prix et de distinctions honorifiques, saluant la singularité de sa démarche. Ses œuvres ont, au fil des années, intégré des collections privées et publiques, en France comme à l’étranger.

Fabienne Texier
Originaire de Niort et les pieds bien ancrés dans le marais
poitevin entre Cram-Chaban, Saint-Hilaire-la-Palud et Coulon.
Magnésienne d’adoption par attachement familial, nièce de
Bernard Texier, à l’origine avec Jean Thebault du Festival international de peinture et cousine de Richard Texier, fils de Bernard et artiste de renommée internationale.
Historienne de l’art et de l’archéologie, je suis intimement
convaincue comme le regretté Edgar Morin que « l’art nous rend meilleur et développe notre altruisme ». Que serait la vie sans art ?
Présidente de plusieurs associations culturelles et patrimoniales, Société historique et scientifique des Deux-Sèvres (SHSDS),
Association de Sauvegarde et d'Étude des Instruments Scientifiques et Techniques de l'Enseignement (ASEISTE), Alienor.org, Conseil des musées, j’œuvre au quotidien à la protection et à la connaissance des patrimoines.